Après la déroute des républicains aux élections de mi-mandat, Téhéran a désigné une cause évidente : la guerre menée contre l'Iran. Dans un message publié sur X mercredi 4 novembre, le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a écrit que les Américains avaient dit "NON À LA GUERRE", que ce soit par conscience ou à cause du coût de la vie, et que son pays approuvait ce message. Donald Trump concède de son côté que le conflit lancé le 28 février par des frappes américano-israéliennes a "en partie" coûté cher à son camp, mais il soutient que les électeurs comprenaient l'importance de sa décision. Cette guerre pèse en effet sur le quotidien, avec l'inflation liée à la flambée des prix du pétrole après le blocage du détroit d'Ormuz. Beaucoup d'Américains reprochent aussi au président de ne pas avoir tenu sa promesse de mettre fin aux conflits impliquant les États-Unis. Le verdict des urnes ressemble ainsi à un désaveu direct de cette politique étrangère. (c) BonePicker / 261104.0759
Les Américains ont dit "non à la guerre", estime le négociateur iranien après l'échec du camp de Donald Trump aux midterms 2026
- Sur X, le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a affirmé que les Américains ont dit "NON À LA GUERRE", par conscience ou à cause du coût de la vie, et que Téhéran approuvait ce message.
- Donald Trump a reconnu auprès de Fox News que le conflit avec l'Iran, déclenché le 28 février par des frappes américano-israéliennes, était "en partie" responsable de la défaite républicaine, tout en jugeant que "les gens comprenaient l'importance" de son choix.
- La guerre reste très impopulaire aux États-Unis, entre l'inflation provoquée par la hausse des prix des hydrocarbures et le blocage du détroit d'Ormuz, et le reproche fait à Trump de n'avoir pas mis fin aux conflits.